Rechercher
  • Julie

Nicaragua et les freins à plat...


Nous avons passé presque un mois au Nicaragua dont vingt jours chez le mécanicien. Cela fait partie du voyage, nous oblige à nous arrêter, à faire une pause et trouver des solutions.

Nous avons commencé notre traversée du Nicaragua par San Juan Del Sur, au bord du Pacifique. Station balnéaire assez touristique, nous en avons profité pour manger des fruits de mer, bien meilleur marché qu'au Costa Rica, et faire le plein de fruits et légumes. Ensuite, nous avons longé le lac Cocibolca avec une vue splendide sur l'Ile d'Ometepe mais sans faire la traversé en bateau. Nos freins commençaient à fatiguer, on a préféré filer à Managua pour faire changer les plaquettes. On en a profité pour visiter la capitale qui nous a paru bien vide. Managua a, comme le reste du pays, pâti de la répression de 2018 et les infrastructures touristiques sont fantomatiques. Cela nous va très bien, on se sent plus proche de la population locale qui est super disponible, ouverte, accueillante et comme on a mangé du touriste à gogo au Costa Rica, ce break plus authentique nous ravi. Pakito est prêt à repartir, nous passons par Granada aux belles couleurs, le parc national de Masaya et son volcan flamboyant de lave, puis Leon qui nous charme par son atmosphère tranquille et les toits de sa cathédrale sur lesquels nous avons flâné.

Au départ de Leon, Pakito fait des bruits bizarres. On se dit que ça tombe bien, des amis sont bloqués chez le mécano à Esteli dans l'attente d'une boite de vitesse commandée en France, on va en profiter pour leur rendre visite et faire checker Pakito. Bilan : amortisseurs foutus, Silentblocs morts, cerveau frein défectueux. Après une semaine à la recherche de solutions multiples, pas le choix, nous demandons à Flavia (maman d'Andres) et à Fabien (frère d'Andres) d'aller récupérer notre commande chez Iveco Turin pour la faire envoyer par DHL, de l'Italie au Nicaragua (je passe les détails mais... oui, c'était bien la solution la plus "simple" et "rapide" que nous ayons trouvé...).

Grâce à l'aide précieuse de notre famille en Europe et d'une équipe de mécaniciens en or, Pakito roule comme sur des rails! Mais on va devoir traverser le Honduras en 24 heures car nous avons pris du retard sur l'itinéraire.


10 vues

© 2017 by MEAJ